Le saxophoniste Peter Corser et le violoncelliste Karsten Hopchafel créent un écrin musical sur mesure pour porter la voix du jeune poète soufi. Dans ses vers inspirés de la poésie arabe classique, il parle de pauvreté, d’éducation, de religion, de liberté, de justice... un long poème parti du Caire et tourné vers le monde.
« Sa voix, belle à pleurer, se gonfle et s’envole, en une sorte de plainte tripale et lancinante qui oscille entre spoken word et psalmodie soufe, faisant jaillir des geysers d’émotion : sans comprendre l’arabe, on devine l’urgence, la rage, la souffrance, l’amour qui couvent dans ses textes. » Anne Berthod - Télérama
Prix:
Parc de Mandavit, Gradignan
6 février 2024